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Février 2012

janvier 29th, 2012

Salons février 2012

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Petite revue des salons agro/agri à venir en ce mois de février 2012…


Salon des Vins de Loire – Angers, du 6 au 8 février

Salon des Vins de LoireExclusivement consacré à une région de production, le Salon des Vins de Loire invite chaque année à découvrir ou redécouvrir les 82 Appellations d’Origine et IGP, en rouge, rosé, blanc, sec ou moelleux, tranquille ou fines bulles, qui composent cette 3ème région viticole française.

Pendant 3 jours, le Salon organise et favorise les rencontres professionnelles. Il permettra également aux acheteurs français et
internationaux de déguster le millésime 2011. Plus que jamais, il a demandé aux vignerons d’être stratèges. Le travail de vinification a été essentiel pour réaliser un millésime de talent où la « patte » du vigneron prend ici tout son sens.

Par ailleurs, les Bars à vins s’invitent au Salon des Vins de Loire 2012. Lieux d’échanges et de partage autour du vin, lieux urbains pour une population jeune et ouverte, les Vins de Loire y ont une place particulière, par leur diversité et leur facilité d’approche. Cette année, le Salon réserve un accueil VIP aux Bars à vins et les met à l’honneur.

Plus d’infos ici.


Salon du Végétal – Angers, du 21 au 23 février

Le Salon du Végétal est le salon professionnel français de la filière horticole. Plus de 600 exposants européens présenteront une large gamme de végétaux les 21, 22 et 23 février 2012 à Angers. 16 000 visiteurs sont également attendus.
Salon du VégétalSur ce salon, le végétal est à l’honneur. 60% des exposants sont des horticulteurs, pépiniéristes et obtenteurs. D’autres entreprises proposent des produits divers tels que pots, terreaux, engrais ou services liés à la commercialisation des plantes.

Vous êtes attentif aux nouveautés et aux tendances ? Venez découvrir au fil des allées les nouveautés proposées par les exposants.
Profitez-en pour admirer le stand du concours de nouveautés Innovert ; inspirez-vous des travaux de designers en matière de présentation de plantes sur l’Espace Inspiration ; enfin, enrichissez-vous des conférences du pôle Espaces verts et aménagement.

Le Salon du Végétal est avant tout un salon professionnel. Si vous exercez un métier dans l’un des domaines suivants, ce salon est fait pour vous : production, collectivités, paysagistes, distribution spécialisée, grande distribution, fleuriste, enseignement et fournisseurs d’intrants.

Le Salon du Végétal est un salon d’envergure internationale. L’année dernière, 632 exposants étaient représentés dont 30% d’étrangers venant de 13 pays différents. Ils viennent compléter les gammes françaises. Les visiteurs étrangers, également nombreux, venaient de 36 pays.

Les pôles « Fleurs coupées », « Espaces verts et aménagement » et « Jeunes plants » sont les 3 pôles récemment créés pour le salon. Venez rencontrer les exposants de ces pôles.


Salon international de l’Agriculture – Paris, du 24 février au 4 mars

Salon de l'AgricultureEst-il encore besoin de le présenter ? Le Salon International de l’Agriculture est l’occasion unique de profiter de la richesse de l’agriculture de France et d’ailleurs.

9 jours de découverte et de convivialité ! Avec 1 142 exposants et 4 667 animaux présentés en 2011, le salon est une véritable fenêtre ouverte sur l’agriculture dans toute sa diversité. Un évènement complet, qui dévoile, chaque année, aux petits comme aux grands les richesses des terroirs d’ici et d’ailleurs.

Cette année, le salon s’articule autour de 4 univers : les animaux, la gastronomie d’ici et d’ailleurs, les cultures et filières végétales et enfin les services et métiers de l’agriculture.

Si vous avez la chance d’y aller, faites-nous part de vos impressions !


Salon du froamge et des produits laitiers – Paris, du 26 au 29 février
Salon du FromageMoins connu que les deux précédents, le Salon du Fromage et des Produits laitiers s’adresse aux professionnels.

La 12ème édition de ce salon se déroulera du 26 au 29 février 2012 à Paris expo Porte de Versailles en parallèle du Salon International de l’Agriculture. Véritable carrefour d’affaires avec 153 exposants de 8 pays et 5 417 visiteurs (dont 17% de visiteurs étrangers), ce salon professionnel biennal permet la rencontre entre fournisseurs et acheteurs de la filière lait.

Plus grande vitrine d’exposition du savoir-faire fromager, ce salon permet à l’ensemble des exposants (producteurs, industriels, coopératives, affineurs, importateurs, fabricants de matériel pour crémeries-fromageries et rayons à la coupe, organismes professionnels) de développer de nouveaux contacts en France et à l’international, de rencontrer ses clients et partenaires.

Les visiteurs professionnels (63% d’acheteurs de fromages et de produits laitiers – 37% de prescripteurs) pourront goûter et tester les produits et innovations présentés. De même, ils pourront assister à de nombreuses animations (concours, ateliers…) organisés par le salon avec les organisations professionnelles.


Sources :
(1) Salon des Vins de Loire : http://www.salondesvinsdeloire.com/
(2) Salon du Végétal : http://www.salonduvegetal.com/web/fr/
(3) Salon international de l’Agriculture : http://www.salon-agriculture.com/
(4) Salon du formage et des produits laitiers : http://www.salon-fromage.com/

Bonne année 2012

janvier 29th, 2012

Bonne annéeAgri n’TIC vous souhaite une bonne année 2012 (non, non, il n’est pas encore trop tard) ! Bonheur, santé, réussite… Pourquoi pas aussi du courage pour tenir vos bonnes résolutions (si, si, cette année on y arrivera) ! Et bien sûr le classique « Bonne chance dans le développement de votre activité et je vous souhaite à tous un accès facilité aux NTIC en agriculture » ;)

La Galerie Verte : e-commerce agricole

septembre 11th, 2011

La Galerie Verte

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La librairie de la Galerie Verte propose une large gamme de produits facilement accessibles par des outils simples de e-commerce. Un nouvel exemple des technologies du web au service de la diffusion agricole.

Une librairie destinée aux agriculteurs… mais pas que !
La Galerie Verte existe depuis plus de 10 ans et s’est enrichie d’une large gamme de produits : d’ouvrages pointus comme le rôle des matières organiques des sols à des livres tout public comme créer son jardin d’aromatiques, cette librairie propose plus de 1.500 références (1).
De son côté, la boutique est née en 2008 : le fait d’avoir lié les deux activités doit inciter les internautes au cross selling, et ainsi amener les acheteurs Librairie vers la Boutique et inversement.
Graine de PaysanneLa partie boutique fait appel à des fournisseurs de qualité pour la fabrication de vêtements et pour les objets de la vie quotidienne. Le site a été crée pour les professionnels du monde agricole, mais tend à s’ouvrir vers le monde rural en général, et toucher une cible plus large que les agriculteurs professionnel. C’est pour cela qu’a été développée une maison d’édition « Campagne et compagnie », qui s’adresse aux agriculteurs et à leur entourage, mais pour des questions de vie quotidienne et de loisirs, et non plus exclusivement pour des questions professionnelles.

Des outils web au service de la diffusion de produits agricoles
Le web et ses outils de e-commerce apparaîssent comme une façon simple de diffuser ces articles auprès du public. Le site est accessible, les menus sont clairs, les caractéristiques des ouvrages sont bien détaillées. Il manque peut-être un espace où donner son avis entre lecteurs…
Du côté chiffres, le site de la Galerie Verte a été créé il y a tout juste un an, et concerne environ 10% des achats fait par courrier ou téléphone, jusqu’à 15% durant les fêtes de fin d’année. Le nombre de pages vues en période « basse » avoisine les 30.000, chiffre qui double facilement en période de Noël.


Sources :
(1) La Galerie Verte, « La Galerie verte » : http://www.lagalerieverte.com
(2) Le journal du web agricole, « La Galerie Verte » : http://www.journalduwebagricole.fr/archive/2011/08/25/galerie-verte-plus-de-1-500-articles-en-ligne.html

Agrilink, réseau social du monde agricole

février 14th, 2011

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Agrilink
Agriculture et réseaux sociaux… Pas vraiment une grande histoire d’amour selon « Agrinautes, êtes-vous innovateurs ? ». Si 33% des agriculteurs utilisent des outils comme Facebook, les réseaux agricoles n’ont pas la part belle. Pourtant, l’agriculture est une communauté à part entière ! France Agricole, leader de la presse agricole française, espère inverser la tendance et lance son réseau communautaire entièrement dédié aux agriculteurs : Agrilink (1). Allons voir !

Des objectifs en lien direct avec l’agriculture
A la fois orienté personnel et professionnel, Agrilink encourage ses membres à confronter leurs idées et à partager leurs expériences afin d’enrichir leurs projets (2). Une occasion de développer son réseau privé mais aussi pourquoi pas son carnet d’adresse professionnel.

Premiers pas… (3)
AgrilinkEtape 1 : l’inscription.
Un mail, un pseudo, un mot de passe… le tour est joué ! Simple, rapide, et votre profil est immédiatement accessible. Je vous conseille d’y passer 5 minutes dès le départ : la navigation en est facilitée. Petit aparté : la charte du site est simple d’accès.


Etape 2 : le profil.
Activité professionnelle, thématiques à suivre… A vue de nez, ça m’a paru complet. J’apprécie d’être tout de suite orientée sur des thématiques qui me touchent : je suis sur un réseau agricole, et ça se voit !


Etape 3 : nos premiers pas.
On arrive directement sur un récapitulatif des derniers sujets, en lien avec les thématiques sélectionnées : encore un bon point à mon goût ! Plus besoin de se perdre dans la jungle des messages, ou de chercher le bon mot-clé ! Naturellement, je suis passée voir les sujets Innovations : « Que peut apporter l’agriculture de précision pour le plan Ecophyto 2018 ? »… Verdict ? Un peu déçue : peu de contenu par rapport à ce sujet passionnant. Positivons : ce réseau est tout jeune, laissons-le grandir !


Petit bilan
Petit bilan « technique » : la navigation manque un peu de fluidité, mais ce n’est pas bloquant. De nombreux didacticiels accessibles à tous et une ergonomie plutôt sympa.
D’un point de vue accueil… En moins de 10 minutes, j’avais une demande de contact de la part d’Agrilink et un petit message de bienvenue sur le chat. Basique, mais efficace !
D’un point de vue objectifs et contenus… J’aurai aimé en apprendre un peu plus sur Agrilink : qui ? comment ? pourquoi ? ça reste très sobre et un peu distant pour un réseau social… Au niveau des messages, les idées sont intéressantes. Tout est fait pour impliquer l’utilisateur, et c’est un véritable atout je pense ! Le support semble attentif aux attentes des utilisateurs… Espérons que ce sera toujours le cas si ce nombre augmente ;)


Sources :
(1) Oups, « Les agriculteurs ont leur facebook » : http://oups.pixelis.fr/fyi/les-agriculteurs-ont-leur-facebook/
(2) Raudin, Observatoire agriculture et TIC, « Réseau social : Agrilink, le nouveau facebook des agriculteurs » : http://raudin.u-bordeaux3.fr/oat/?p=2524
(3) Agrilink : https://www.agrilink.fr/

A vos tracteurs !

janvier 9th, 2011

A vos tracteurs

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Allez, c’est décidé : commençons l’année sur un ton plus léger que d’habitude ! Si je vous dis Internet, vous me répondez… Jeu !?… Ok… Vous avez quel âge, avouez ?! Et bien en fait, vous n’avez pas tout à fait tort ! A vos tracteurs (1) débarque… et on se prend au jeu ;) !

Choisissez votre bête de course et go !
A vos tracteurs
Pour la 4è année consécutive, la Banque Populaire et AgriAffaires vous propose un petit concours ludique au volant du tracteur de vos rêves ! Du 15 novembre 2010 au 15 janvier 2011 (dépêchez-vous !), choisissez votre machine, apprenez à utiliser votre clavier et c’est parti !
C’est gratuit, illimité et ouvert à tous. A gagner cette année : un quad pour la catégorie Agriculteur, une console Wii pour la catégorie Concessionnaire.

Prenez-vous au jeu !
A vos tracteurs
Un petit conseil pour la route ? N’abimez pas trop votre machine et pensez au turbo !


Sources :
(1) A vos tracteurs : http://www.a-vos-tracteurs.com/

Bonne année 2011

janvier 8th, 2011

Bonne annéeAgri n’TIC vous souhaite une bonne année 2011 ! Bonheur, santé, réussite… mais aussi un développement de votre activité et un accès facilité aux NTIC en agriculture ;)

Optidose ® : la bonne dose au bon moment

décembre 12th, 2010

Optidose

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Dans un contexte sociopolitique de réduction des intrants phytosanitaires, la filière viticole a de gros progrès à faire. En effet, si personne n’est réellement d’accord sur les chiffres, il est évident pour tout le monde que la vigne est l’une des cultures les plus « gourmande » en matière de traitement chimique. Dans une optique de réduction des intrants, l’IFV (Institut Français de la Vigne et du Vin) met à disposition des viticultures un nouvel outil d’aide à la décision de traitement : Optidose ® (1).

La décision de traitement : de nombreux critères de choix
Lors du choix de traitement en viticulture, de nombreux critères interviennent : le produit utilisé bien sûr, mais aussi la météo, le risque de maladie, l’état sanitaire de la culture, son stade de développement… D’autres aspects, propres à l’exploitation, viennent complexifier la prise de décision du viticulteur : objectif de production, rentabilité économique…
Dans ce contexte, Optidose ® propose un outil simplifié pour proposer d’après trois critères principaux la dose à appliquer.

Optidose : un outil d’aide à la décision abordable par chacun
Optidose ® est un outil simple et libre d’accès. L’application de la dose proposée reste à l’entière responsabilité du viticulteur.
Les critères demandés pour calculer une dose de traitement sont simples : stade phénologique, volume de haie foliaire et risque maladie (mildiou et oïdium). A partir de ces trois valeurs facilement évaluées par le viticulteur, Optidose ® propose deux résultats (un par maladie), exprimés en pourcentage de la dose homologuée.Optidose





















EPIcure : évaluer le risque maladie
Ok, les critères sont simples :
- le stade phénologique évalué par le viticulteur selon l’échelle de Eichhorn et Lorentz ou Baggiolini ;
- le volume de haie foliaire calculé par trois mesures simples sur la parcelle ;
- le risque maladie sur une échelle de 1 à 3 (faible, moyen fort).
EPIcureLe risque maladie… Justement, parlons-en ! Comment le viticulteur évalue-t-il ce risque ? Il doit tenir compte de la météo, de la sensibilité de sa parcelle, de l’effet millésime… Et on retombe vite sur un casse-tête ! Seulement voilà, Optidose ® ne travaille pas seul. Couplé à cet OAD simple, on retrouve EPIcure (2) (voir article « EPIcure : SIG et risques épidémiques en viticulture ») et ses outils d’évaluation du risque : observations, modélisation, etc.
Le viticulteur dispose alors d’une gamme complète et abordable d’outils d’aide à la décision de traitement ! Il ne lui manque plus que le pulvérisateur qui corresponde. ;)


Sources :
(1) EPIcure, « Module Optidose » : http://www.vignevin-epicure.com/index.php/fre/module_optidose/optidose
(2) EPIcure : http://www.vignevin-epicure.com/

Vel’Phone : détection du vêlage par SMS

octobre 17th, 2010

Sonde Vel'Phone

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Plus besoin de guetter anxieusement les signes extérieurs annonciateurs d’un vêlage… Medria (1) met à disposition de l’éleveur bovin des outils de détection automatique des vêlages. Une sonde, une base GSM et quelques SMS : l’agriculteur reçoit en temps réel les informations qui lui permettront d’être présent et attentif au bon moment.

Un principe simple, une utilisation facile
Principe Vel'PhoneUne sonde est placée sur l’animal, reliée à une base GSM de 100m de portée. La température de chaque vache équipée est enregistrée par la base, puis transmise 1 à 2 fois par jour à l’éleveur par SMS.
Une alerte est envoyée 48h avant le vêlage, une autre lors de l’expulsion du thermomètre avec la poche des eaux, environ 1h avant la naissance.
Grâce à Vel’Phone, l’éleveur dispose des indicateurs fiables, qui lui permettent non seulement de suivre le vêlage mais aussi de détecter une fièvre de lait ou un problème métabolique (2). Plus de 15% des vêlages doivent être assistés, avec Vel’Phone le risque de perdre un veau diminue.


Vel’Phone en chiffres
Plus de 850 dispositifs ont été commercialisés en Europe. Pour un coût de 3.300€ (comprenant une base GSM portable et 5 thermomètres) et un abonnement mensuel de 12 à 29€, l’équipement serait amorti en moins d’un an.
L’éleveur reste propriétaire de ses données et peut coupler Vel’Phone à d’autres outils de Medria : enregistrement du rythme cardiaque, de la température… Petit nouveau de la société : HeatPhone permet la détection des chaleurs.
Une gamme complète au service de l’éleveur bovin !



Sources :
(1) Medria, « Le Vel’Phone » : http://www.medria.fr
(2) Le Télégramme, « La vie d’une vache en SMS » : http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/nouvelles-technologies-la-vie-d-une-vache-en-sms-26-03-2010-841826.php

Vet’GPS : aide au diagnostic bovin

septembre 26th, 2010

Vet GPS

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Aujourd’hui, huit bovins sur dix sont traités par l’éleveur, faute de budget. Mais dans la jungle des symptômes et maladies qui s’y rattachent, comment s’y retrouver ? Gérard Argenté, ancien vétérinaire breton, lance son outil d’aide à la décision, Vet’GPS (1), pour soutenir les éleveurs dans l’examen de leurs bêtes.

Un OAD en ligne
OAD Vet GPSFort de plus de 30 ans d’expérience, notre vétérinaire propose aujourd’hui un outil d’aide à la décision (OAD) en ligne. A partir de 14 problèmes de départ, l’éleveur est guidé pas à pas pour saisir ses symptômes. 515 diagnostics possibles, 1117 symptômes et pas moins de 23.000 combinaisons possibles (2) ! En 3 minutes pour un utilisateur expérimenté (3), Vet’GPS propose une liste de maladies qui correspondent aux données saisies. A cette liste sont associés des pourcentages de concordance qui indiquent à l’éleveur la probabilité qu’il s’agisse de telle ou telle maladie.
Pour 90€ par an, en plus d’un diagnostic, Vet’GPS propose les traitements conseillés ainsi que des fiches-guide pour l’examen du bovin.


Un OAD, pas un remplacement du vétérinaire !
Vet’GPS reste un outil d’aide à la décision et n’a pas vocation à remplacer le vétérinaire. Il permet d’améliorer le diagnostic pour savoir s’il est nécessaire ou non de contacter un professionnel. Dans les cas bénins, il offre à l’éleveur-infirmier les moyens pratiques d’intervenir. En cas de doute, les données saisies dans Vet’GPS peuvent être transmises par email à son vétérinaire.
De belles perspectives pour d’autres types d’élevages… A quand une version Smartphone ? ;)





Sources :
(1) Vet’GPS, « Pour s’orienter devant un bovin malade » : http://www.vet-gps.com/
(2) Pleinchamp, « Vet’GPS, un logiciel d’aide au diagnostic » : http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=42189&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2
(3) Le Télégramme, « Bovins malades, l’aide en ligne de l’ancien vétérinaire » : http://www.letelegramme.info/ig/generales/regions/bretagne/bovins-malades-l-aide-en-ligne-de-l-ancien-veterinaire-13-09-2010-1048627.php

HP Labs : vaches laitières et serveurs informatiques

juillet 4th, 2010

HP Labs

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« Un data center nécessite beaucoup d’énergie ; les fermes laitières produisent beaucoup de méthane. » Telle est la réflexion de départ d’une idée développée par les laboratoires Hewlett-Packard : pourquoi ne pas utiliser le second pour alimenter le premier ? (1)


Environnement et énergie
Relâché dans l’atmosphère, le méthane est 21 fois plus néfaste pour l’environnement qua le CO2. Cependant, il peut être utilisé pour fournir de l’énergie électrique. C’est l’étude développée par HP Labs lors de la Conférence Internationale sur l’Energie Durable de Phoenix, Arizona, en mai 2010. Selon eux, 70% du méthane produit par digestion anaérobique pourrait être utilisé pour un data center (2).


Quelques chiffres
Sur la base de 55 kg de déjection par vache et par jour, HP Labs estime que 10.000 vaches pourraient produire 1 Mégawatt, soit l’énergie nécessaire au fonctionnement d’une salle de 1.000 serveurs informatiques (3).
Le procédé permettrait ainsi de fournir de l’énergie, de réduire l’impact d’une ferme laitière sur l’environnement ou encore de diminuer les odeurs produites par celles-ci. Economiquement, HP Labs parle d’un revenu supplémentaire de 2 millions de dollars pour les éleveurs en installant 125 unités de son projet aux Etats-Unis. Une nouvelle piste de revenus à ajouter à l’énergie solaire pour les agriculteurs.


Un projet transposable en Europe ?
Avec une moyenne de 29 vaches/exploitation laitière en Europe (environ 43 en France), nous sommes bien loin de la taille des exploitations américaines. « Pourquoi pas une CUMA énergie dans chacune de nos 1 600 communes de plus de 1000 vaches ? (4) » Une piste pour de nouveaux partenariats…


(*) data center : centre de données ; infrastructure permettant d’héberger des serveurs informatiques


Sources :
(1) HP Labs, « The cow-powered data center » : http://www.hpl.hp.com/news/2010/apr-jun/wastefordatacenter.html
(2) HP Labs, « HP Labs designs data center fueled by manure » : http://www.hp.com/hpinfo/newsroom/press/2010/100519xc.html
(3) HP Labs, « Design of farm waste-driven supply side infrastructure for data centers » : http://www.hpl.hp.com/news/2010/apr-jun/HP_ASME_PAPER.pdf
(4) Les NTIC en agriculture, « HP projette d’installer ses salles informatiques à côté de fermes laitières » : http://www.blog-agri.com/ticagri/index.php/2010/06/07/hp-projette-dinstaller-ses-salles-informatiques-a-cote-de-fermes-laitieres-10-vaches-par-serveur/